Maladie psychique: qui concerne l'esprit, la pensée (Maladie organique à cause psychique).

Structure de la palipéridone en 2D 
 

La schizophrénie se traduit par des contours incertains de la personnalité, une schizologie, voire une incertitude pour délimiter son corps physiquement. Il s'agit d'une approximation dans le discernement des contours identitaires, cernés avec difficulté, et non pas d'une dissociation de l'esprit en plusieurs parties.
Ainsi, la schizophrénie ne doit pas être confondue avec le phénomène de personnalités multiples, qui peut concerner plutôt les troubles dissociatifs de l'identité. L'amalgame est pourtant courant, et le terme schizophrénie (ou ses dérivés) est souvent utilisé familièrement à tort, notamment dans les médias ou le cinéma, pour désigner une entité aux facettes multiples, parfois antagonistes, ou un tiraillement entre des propos contradictoires.
Historiquement, le psychiatre Emil Kraepelin est le premier, en 1898, à distinguer la démence précoce décrite cinquante ans avant lui par Bénédict Augustin Morel, des autres formes de folie. En 1911, elle est renommée schizophrénie par le psychiatre Eugen Bleuler, description plus adéquate de la maladie que la désignation de Kraepelin.
Ainsi, en 1898, Emil Kraepelin, parlant de la démence précoce, l'ancêtre théorique de la schizophrénie, lui trouve trois variations : la première est l'hébéphrénie (hébé = adolescence, phrên = esprit) qui qualifie une intense désagrégation de la personnalité ; la deuxième est la catatonie, la forme la plus grave ; et la troisième et dernière est la forme paranoïde, la forme la moins grave, s'appuyant sur des hallucinations. En 1911, Eugen Bleuler utilise le terme de schizophrénie, et met en avant cinq symptômes : le trouble de l'association des idées, le trouble de l'affectivité, la perte de contact avec la réalité, l'autisme (mot créé par Bleuler pour désigner un repli extrême sur soi-même) et le syndrome dissociatif.
Selon Roudinesco et Plon, Bleuler s'insurgea « contre le nihilisme thérapeutique de l'école allemande, plus soucieuse de classer que de soigner » ; il créa « le mot schizophrénie pour intégrer la pensée freudienne au savoir psychiatrique ». Freud ne reprit pas la définition de Bleuler, « préférant penser le domaine de la psychose sous la catégorie de la paranoïa »
Selon l'Organisation mondiale de la santé, les personnes atteintes de schizophrénie sont sujettes à des violations des droits humains, tant dans les établissements de santé mentale que dans les communautés. La stigmatisation de ce trouble est élevée. Cela contribue à la discrimination, qui peut à son tour limiter l'accès aux soins de santé généraux, à l'éducation, au logement et à l'emploi.
L'espérance de vie des personnes touchées est estimée inférieure à l'espérance de vie moyenne, à cause du risque plus élevé de problèmes de santé (lié à la pathologie ou à son traitement) et d'un plus fort taux de suicide (risque absolu de 5 %).
Les sous-types reconnus sont : la schizophrénie simple, hébéphrénique ou désorganisée, héboïdophrénique, paranoïde (forme la plus fréquente), catatonique, résiduelle, non différenciée.
Traitement: (palipéridone ; rispéridone)
Effets secondaires principaux
Les effets indésirables fréquents retrouvés avec ce médicament sont une insomnie, des céphalées, une prise de poids, une éruption cutanée, de la somnolence, des mouvements involontaires, des tremblements, une raideur anormale, de l’agitation, de la nausée, de la constipation, des sensations vertigineuses, de la diarrhée et des vomissements, un rhume et de la tachycardie. Et l'incapacité à réspirer normalement pendant de nombreuses minutes (voir dizaine///) avec pour effet un manque crucial d'apport d'oxygène vers le cerveau et la fuite en avant du patient ou de la personne prise en crise de panique difficilement surmontable seule sans l'aide de d'une personne proche à l'extèrieur consultez-votre pharmacien et touchez lui en un mot pour pallier au manque d'écoute du corp médicale et de l'assemblée de Psychiatre
Moins souvent, on peut retrouver des effets tels qu’une hypotension orthostatique, de la perte de poids, une nervosité, des difficultés de concentration, des troubles de la vision, un malaise, des démangeaisons, un œdème, des troubles urinaires, une hyperprolactinémie pouvant se traduire par des troubles sexuels, une absence de règles, un écoulement de lait par le mamelon, un priapisme nécessitant de consulter un médecin si les symptômes sont présents pendant plus de 4 heures, une diminution de la capacité à réguler la température du corps, et également un syndrome malin des neuroleptiques et des troubles du rythme cardiaque nécessitant d’alerter immédiatement un service d’urgence.
La palipéridone est commercialisée en Europe sous les noms « Xeplion » et « Trevicta » et en Amérique du Nord sous le nom « Invega » sous les formes galéniques suivantes :
En France : forme injectable intra-musculaire à action prolongée ;
En Europe et en Amérique du Nord : forme injectable intra-musculaire à action prolongée, formes orales à libération prolongée.


Structure de la palipéridone en 3D

La palipéridone est une molécule de la classe des benzisoxazoles dérivés de la pipéridine. Il s'agit également du métabolite principal de la rispéridone, un autre antipsychotique atypique de la même classe.

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