Obélisque de Louxor

 


Obélisque de Louxor vu en direction de l'église de la Madeleine.
Obélisques
Autre nomObélisque de la place de la Concorde
Commanditaire
Ramsès II
ConstructionXIXe dynastie
MatériauSyénite
InscriptionsHiéroglyphes
Poids230 t
Hauteur actuelle23 m
Emplacement d’origineTemple d'Amon (Louxor, Égypte)
Emplacement actuelPlace de la Concorde (Paris)
Ordonnateur
Louis-Philippe Ier
Date d’installation
ClassementLogo monument historique Classé MH (1937)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (1991, au titre de Paris, rives de la Seine)
Coordonnées48° 51′ 56″ N, 2° 19′ 16″ E
Vue de l'abattage de l'obélisque dans Campagne du Luxor (1835). Estampe, 1831, Léon de Joannis © A. Fux Musée national de la Marine.

L'obélisque de Louxor est un obélisque provenant du temple d’Amon de Louxor, en Égypte, érigé depuis 1836 au centre de la place de la Concorde à Paris. L’obélisque de Louxor a été classé au titre de monument historique en 1937. En tenant compte de sa fabrication, qui remonte à la civilisation égyptienne antique, il s'agit du monument de Paris le plus ancien, antérieur à la fondation de la capitale. Le second obélisque de Louxor est visible sur le site de la ville égyptienne.

Histoire

L'entrée du temple de Louxor ; au 1er plan, le vide créé par l'obélisque manquant.

C'est Méhémet Ali, vice-roi d'Égypte, qui, en signe de bonne entente, et avec l'accord du baron Taylor puis de Jean-François Champollion, offre à Charles X et à la France, au début de 1830, les deux obélisques érigés devant le temple de Louxor. Seul celui de droite (en regardant le temple) est descendu de sa base et transporté vers la France ; le président François Mitterrand annonça officiellement le  que la France renonçait définitivement à prendre possession du deuxième obélisque, resté sur place, restituant ainsi sa propriété à l'Égypte.



Eh, passe-moi c'mic mec, rejeton d'Babylone. Injecte sa théorie, dans l'correct, je lâche une météorite. J'transpire le rap, jusqu'au
sphincter. Catastrophique, notre champ d'action s'atrophie. Infime peau de chagrin, j'porte trop de chagrin pour mes épaules. J'me dis
qu'ailleurs des gosses sniffent la colle. Dans quel ghetto tu vis ? Là où on mange à sa faim. Ou les parents suent pour une paire de Nike à
cents milles. MD Sans piles ? C'est ça, tes soucis ? Ouvre le placard. Et plonge là où les dettes du foyer s'empilent. Samedi après-midi,
terre brûlée en ville. Traiter les filles de pétasses inutiles Frictions, pour des conneries, vite s'mutilent. L'histoire, c'est un cercle, on revient
à l'origine. Pour contempler toujours les mêmes qui s'enfilent. À l'ère du sans fil, passer 2 heures pour rien se dire, se déchirer Avec sa
copine, une fois les " ça va " passés, partis. Sans parti, écoeuré par les traitements d'faveur, pardi ! Sans étiquette, juste ma bouche et
mes parties. C'que j'ai au poing, s'ils viennent me chercher. Crois-moi, ils seront servis. Je chasserais là où le gros blair vit. Panthère
blanche, AKH, verbal assassin Éclaireur d'une armée de métèques, millier de fantassins Eh l'malsain, reste à un pas, ou j'te traverse.
Pluie acide, regarde-moi cracher mon averse. Chaque jour Akhenaton Quand ça se disperse 

Refrain (x2) 
Pour celui 
qui à nos lèvres se suspend 
Pour celui 
pour qui crier est urgent Horizon vertical, eux qui nous parlent de pur sang. 
J'rappe pour
mes frères avec le turban (x3)
 Une pièce en import, de mars, là où le talent ne se cache pas. Dans l'Hilfiger, bon sang, c't'avec le stylo
qu'il faut faire fort. Tu crois qu'ils m'laisseront d'l'air, hein ? Tu t'gourres. S'ils passent, c'est l'train pour moi et les miens, j'me prémunis.
D'emblée, affronter les chiens, broyer les barrières Dressées, pour noyer le bien, et dans les tires. Qui croisent la ville, les idées biaisées
germent. Sécurité d'État, on surveille nos faits et gestes. Libre de foutre le camp dans mes rêves, les images violentes dans l'tube. Elles
foutent un sacré bordel dans mes rêves. Ça fait longtemps que je me bats plus pour moi, ni pour les autres. D'ailleurs, est-ce qu'ils
méritent ? Car en guise de retour, c'est la jalousie dont j'hérite On dit première odeur de merde. Je vois toujours l'hypocrite bondir. Si à
l'un d'nous l'sort sourit Les faux frères jettent le talent, pour ressortir son côté pourri. Rumeur arme de la pute, psychanalyse tous les
sourires. Mielleux, vicieux, qui en leur cœur tiennent de l'âme de la pute. France 2001, horizon vertical Toujours le même topo, les
années passent et rien ne change. Putain d'pays de looser, mentalité d'merde bouseuse. Grosse couveuse, même la fidélité d'vient une
partouzeuse. Sûr qu'on était des mômes aux futs raccommodés. Si dire des conneries est à la mode, laisse-moi être démodé. 
Refrain (x2) 
Pour celui qui à nos lèvres se suspend Pour celui pour qui crier est urgent Horizon vertical, eux qui nous parlent de pur sang.
J'rappe. 
Pour mes frères avec le turban (x3)



L'obélisque descendu de sa base en Égypte et embarqué pour la France.
Halage, virement et érection de l'obélisque à Paris.

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