Lejeu de cartes françaisoujeu de 54 cartesest unjeu de cartesorganisées en quatreenseignes :trèfle(noir),carreau(rouge),cœur(rouge),pique(noir). Les enseignes sont plus généralement appeléescouleurs. Dans le contexte du jeu de cartes, le termecouleurn'a donc pas le même sens que dans le langage commun (dans ce dernier, on dirait qu'il n'y a que deux couleurs : le rouge et le noir).
Il comporte 52 cartes à jouer réparties en quatre familles de treize, plus deux jokers. Un jeu marqué « poker, bridge, canasta » comporte au moins les 54 cartes (dont les deux jokers), et un aide-mémoire des scores du bridge de même format qu'une carte.
Il s'agit de l'un des types de jeu de cartes les plus utilisés dans le monde occidental.
Dans le jeu à 32 cartes, les cartes numérales de 2 à 6 sont absentes, ainsi que les deux jokers.
Cartes
Le jeu comprend 52 cartes à jouer, réparties suivant treize valeurs sur quatre enseignes. Dans le jeu de cartes français (originaire de Rouen et Lyon au xve siècle et largement distribué en Europe et en Amérique du Nord), il s'agit depique ♠, cœur ♥, carreau ♦ et trèfle ♣.
Les valeurs présentes sont les suivantes :
honneurs (ou habillés) : As, Roi, Dame et Valet
jeux anglais : Ace, King, Queen et Jack (ou, moins souvent, Knave)
Tout le monde connaît les quatre couleurs du jeu de cartes traditionnel français, composé de 52 cartes. Mais d'où viennent-elles ? Quelle est leur symbolique ?
Elles sont issues des enseignes latines -coupe (pour le coeur), épée (pour le pique), bâton (pour le trèfle) et denier (pour le carreau)- et sont probablement une adaptation des enseignes germaniques -coeur, feuille (pique), gland (trèfle) et grelot (carreau).
Différentes classes de la société
Le coeur, auparavant la coupe ou le calice, représente le clergé et ses ecclésiastiques, considérés comme des hommes bons.
Le pique (l'épée ou la feuille), s'apparente au glaive, l'arme des chevaliers, l'attribut de la justice.
Le trèfle, comme le bâton ou le gland, sont associés aux travailleurs de la terre. Par extension, il symbolise aujourd'hui la chance.
Enfin, le carreau (denier ou grelot), dont le motif initial était un écu, fait référence aux marchands, à l'argent et à la richesse.
En revanche, la signification des deux couleurs distinctes, le rouge et le noir, "nous échappe, même s'il faut noter que le bleu était une couleur plus difficile à trouver"
Quant aux personnages, ils sont une représentation des différentes classes de la société. "Le jeu de cartes symbolise la séparation de la société à l'époque médiévale, avec le roi en tête, puis la dame et le valet -où les deux valets, pour l'ère germanique" explique-t-il.
Judas remplacé par Lancelot
Et les noms associés aux figures ? Il s'agit des figures de Preux et de Preuses, des héros guerriers, juifs, païens, chrétiens, qui représentaient un idéal de chevalerie au XIVe siècle, dont Alexandre le Grand, César, Charlemagne... autant de noms qu'on retrouvait de manière arbitraire sur les cartes, jusqu'au XIXe siècle.
"Les noms se retrouvent, sauf un, qui est Judas et a été remplacé par un Lancelot", souligne Denis Butaye. "Pour les dames, on a du mal à trouver des liens extrêmement précis, il y a des noms qui se réfèrent simplement à une imagerie médiévale".
Ainsi, Charles, le roi de coeur, fait référence à Charlemagne ou Charles VII de France; Judith, la dame de coeur, est une héroïne biblique; et le valet de coeur, La Hire, est le surnom d'Étienne de Vignolles, le compagnon d'armes de Jeanne d'Arc.
Argine est un anagramme
Au royaume des piques, David, héros biblique, est le roi. Pallas, la reine, symbolise la déesse grecque de la guerre, Pallas Athéna. Et Ogier (ou Hogier), le valet, est un des douze pairs légendaires de Charlemagne.
Dans la suite des trèfles, le nom du roi, Alexandre, est issu d'Alexandre le Grand; celui de la reine, Argine, est l'anagramme de regina (reine en latin); et le nom du valet, Lancelot, fait référence au chevalier Lancelot du Lac (et remplace Judas).
Enfin, le nom de roi de carreau, César, est évidemment emprunté à Jules César. La dame, Rachel, est un personnage biblique. Quant au valet, Hector, il s'agit du fils du roi Priam, héros de la guerre de Troie, ou de Hector des Mares, un des personnages de la légende du roi Arthur.
Le tableau suivant résume ces différentes variantes.
Il s'agit d'une version différente du jeu de cartes de tous les jours, inspirée du système Zodiac. Les douze signes principaux remplacent les figures traditionnelles. Les quatre éléments de l'astrologie : le feu, la terre, l'air et l'eau remplacent les combinaisons standards et la nature connective des constellations d'étoiles est utilisée dans les cartes numériques pour compléter ce jeu « stellaire ».
Lady Lilith, de Dante Gabriel Rossetti (1866–1873), Delaware Art Museum. לילית Alphabet de Ben Sira Lilith (en hébreu : לילית) est un démon féminin de la tradition juive, qui transpose une divinité à l'origine mésopotamienne. Dans les légendes juives qui se répandent au Moyen Âge, Lilith est présentée selon l’Alphabet de Ben Sira comme la première femme d'Adam, avant Ève. Étymologie et origine La plaque Burney (période paléo-babylonienne), parfois considérée comme une représentation de Lilith (British Museum, Londres). Une étymologie populaire relie le nom de Lilith à la racine hébraïque laylâ « nuit ». Cette mauvaise étymologie en fait un démon de la nuit. Lilith est en fait la forme hébraïque de l'akkadien lilītu(m), féminin de lilu(m), un emprunt au sumérien líl qui signifie vent. C'est à l'origine une démone mésopotamienne de la stérilité, liée au vent et à la tempête. Selon Samuel Noah Kramer, Lilith apparaîtrait au IIIe millénaire av. J.-C. sous la forme lill...
Zulma Bouffar (1843-1909) photographiée par Nadar au Théâtre de la Renaissance à Paris le 13 décembre 1878. Note : Ne figure pas dans Les Brigands d'Offenbach comme l'indique le titre, mais probablement dans La Chauve-souris de Johann Strauss II , connue à l'époque sous le nom de La Tzigane . Noms alternatifs nom légal : Gaspard-Félix Tournachon pseudonyme : Nadar Description Photographe, caricaturiste, écrivain et aéronaute français Date de naissance/décès 6 avril 1820 20 mars 1910 Lieu de naissance/décès rue Saint-Honoré avenue Franklin-D.-Roosevelt Période de travail 1854–1910 Lieu de travail Paris Un Bendir (Les bendirs sont souvent très colorés mais peuvent être, comme celui-ci, fait simplement de bois, de boyaux et de peaux non peintes) Mr. Tambourine Man ALBUM : "BRINGIN' IT ALL BACK HOME" – 1965 Peut-être la chanson la plus connue de Dylan. Mieux connue à l’origine par les versions de Judy Col...