al-, article défini arabe (ال, soit 'al) signifiant « le », « la » ou « les », élément antéposé de nombreux mots castillans et quelques mots français. Présent dans de nombreux noms propres (Alger, etc.), sa prononciation comme sa transcription sont très variées.
Le prénom Fatiha trouve ses racines dans la culture arabe, où il est fréquemment utilisé. Traduit littéralement, Fatiha signifie "celle qui ouvre" ou "l'ouverture", ce qui lui confère une signification profonde dans le contexte religieux et spirituel de l'islam.
Bismi Allahi Ar-Rahmani Ar-Rahimi
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1) Al-Hamdu Lillahi Rabbi Al- Alamina
1) Louange à Allah, Seigneur de l'univers
2) Ar-Rahmani Ar-Rahimi
2) Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
3) Maliki Yawmi Ad-Dini
3) Maître du Jour de la rétribution.
4) 'Iyaka Na budu Wa 'Iyaka Nasta inu
4) C'est Toi [Seul] que nous adorons, et c'est Toi [Seul] dont nous implorons secours.
5) Ihdina As-Sirata Al-Mustaqima
5) Guide-nous dans le droit chemin,
6) Sirata Al-Ladhina 'An amta Alayhim Ghayri Al-Maghdubi Alayhim Wa La Ad-Dallina
6) le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encourus
Ta colère, ni des égarés.
] 7) « Nous t'avons donné Sept des Répétées et la Prédication solennelle »[] (وَلَقَدْ آتَيْنَاكَ سَبْعًا مِنَ الْمَثَانِى وَالْقُرْآنَ الْعَظِيمَ, Wa-laqad 'ataynā-ka sab`āan min al-mathānī wa-l-Qur'āna l-`aẓīma).
La basmala est-elle un verset du Coran ?
Basmala sur des panneaux en céramique exposés au département des arts de l'Islam du musée du Louvre (Syrie, XVIe – XVIIe siècle)Labasmala(arabe :بَسْمَلَة) est la formulebismillāhi r-Raḥmāni r-Raḥīmi(بِسْمِ ٱللَّٰهِ ٱلرَّحْمَٰنِ ٱلرَّحِيمِ)[]— « Au nom deDieule Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » —, qui figure au début de chaquesourateduCoran, à l'exception de la neuvième,at-Tawba[]. Par la suite, la formule est aussi devenue largement utilisée, dans différents contextes : au début de textes de différentes sortes, ou encore elle est récitée avant nombre d'actions de lavie quotidienne, le plus souvent dans sa version abrégéebismillah(بِسْمِ ٱللَّٰهِ), signifiant « Au nom de Dieu ».
Basmala en style kufi sur la façade de la mosquée Bou Ftata à Sousse.
La basmala est donc la formule qui ouvre toutes les sourates, excepté la neuvième. Les avis ont divergé quant à son statut[] : est-elle un verset dans chaque sourate qui commence par elle ? Est-elle un verset de la première sourate du Coran, al-Fatiha ?
On relèvera que la basmala n'apparaît dans le texte coranique lui-même (et non pas au début d'une sourate) qu'une seule fois, au verset 30 de la sourate 27, an-Naml: elle est en tête d'une lettre que le roi Salomon a envoyée à la reine de Saba[] : « La reine dit: "Ô vous, les chefs du peuple! Une noble lettre m'a été lancée; elle vient de Salomon; la voici: "Au nom de Dieu! celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux! Ne vous enorgueillissez pas devant moi; venez à moi soumis." (Trad. Denise Masson) »
Cas de la Fatiha
La sourate al-Fatiha est la seule sourate dont la basmala a été considérée comme un verset, comme le montrent les éditions basées sur la version canonique du Caire (1923), si bien que la sourate en compte sept. À l'inverse, certains arabisants l'ont exclue, comme Richard Bell, et la sourate en a donc six.
Le choix d'inclure la basmala comme verset permettrait de s'accorder avec Coran 15:87, dans lequel de nombreux oulémas voient une allusion à la Fatiha, et qui dit ceci : « Nous t'avons donné apporté les sept redoublements, le Coran sublime »[ ou « Nous t'avons donné Sept des Répétées et la Prédication solennelle »[] (وَلَقَدْ آتَيْنَاكَ سَبْعًا مِنَ الْمَثَانِى وَالْقُرْآنَ الْعَظِيمَ, Wa-laqad 'ataynā-ka sab`āan min al-mathānī wa-l-Qur'āna l-`aẓīma). Mais tant Jacques Berque que Régis Blachère relèvent qu'il est très difficile de savoir ce que sont exactement ces « sept redoublements » ou ces « sept répétées » (سَبْعًا مِنَ الْمَثَانِى, sab`āan min al-mathānī), et que l'exégèse de ce verset est délicate, si bien qu'elle ne fait pas l'unanimité. Ainsi, l'un comme l'autre remarquent que l'expression « sept redoublements » a pu être interprétée comme une allusion aux sept versets de la Fatiha, mais aussi aux sept plus longues sourates [; Berque conclut qu'« il est impossible de préciser ».
Dans les premiers manuscrits, cette formule est parfois sur la même ligne que le premier verset, tandis qu'elle occupe ailleurs une ligne seule[]. Ces variations tiennent, selon Éléonore Cellard, peut-être plus à un problème de mise en page[].
Deux traditions existent quant au statut de la basmala. Pour les récitateurs de Médine ou de Syrie, ainsi que pour l'école hanifite, la basmala est avant tout un marqueur de division du texte et non un verset. Ils ne la récitent donc pas pendant la prière. À l'inverse, ceux de La Mecque ou de l'école shaféite la récitent[].
Basmala dans le style naskh.
Basmala calligraphiées
En cercle.
En forme de poire.
Selon la tradition populaire des musulmans, la basmala aurait un effet protecteur contre lesDjinns[].Basmala calligraphié moghol
Les djinns (arabe : جِنّǧinn, singulier جِنّيǧinnī ; parfois transcrit jinn) sont des créatures surnaturelles issues de la mythologie arabique préislamique et reprises, plus tard, dans la théologie et la mythologie islamiques. Ils n’existent pas seulement dans la tradition musulmane ; il se peut qu'ils soient issus d'une croyance païenne ou chrétienne ultérieurement absorbée par l'islam[], probablement d'origine syrienne[.
Selon le Coran, ils sont doués de libre arbitre (et seront jugés avec les humains au jour du jugement), furtifs à l'œil humain et entendables, et ils sont créés à partir de feu sans fumée.
Ils peuvent prendre différentes formes (végétale, animale, ou humaine)[]. Ils sont capables d'influencer spirituellement et mentalement les Hommes (voir possession), mais n'utilisent pas forcément ce pouvoir[].
Pour les musulmans, les djinns représentent une espèce de créatures habitant la Terre qui vit près des points d'eau, dans les déserts et les forêts. Il y aurait dans la tradition islamique au moins une quinzaine de sortes de djinns[]. Pour se manifester, ils prennent diverses formes (métamorphes), dont celles de l'homme ou des animaux, souvent des serpents. Le mot djinn, ou ʿifrīt (عِفٰرِيتْ) (pluriel : ʿafārīt, عَفَارِيت), désigne d'ailleurs à la fois ces esprits et certaines variétés de serpents. Leurs noms, paroles ou comportements étranges permettent de les distinguer des humains quand ils en prennent leur forme. Certains de ces esprits étaient, selon les légendes pré-islamiques, les muses des poètes : ce sont les hawāǧis (singulier : hāǧis). Comme les hommes, ils sont organisés en tribus, peuples, royaumes et États. Ils ont des lois et des religions, dont celles de l'homme puisque « certains prophètes ont été envoyés par Dieu pour les djinns et les hommes » comme l'indique le verset coranique :
« Je (Dieu) n'ai créé les Djinns et les Hommes que pour qu'ils M'adorent. »
— [Sourate 51 - Verset 56]
En arabe classique et ancien : (جِنّي) ǧinnī (masculin) (جِنِّية) ǧinniyya (féminin), pluriel : ǧinna ou ǧinn, dans certains dialectes arabes postérieurs ǧinnī, pluriel : ǧnūn. Voir aussi goule (غُولْ).
Les appellations spécifiques des djinns chez les Maghrébins sont :
les 'Efrits (عِفَارِيت [‘ifārīt]) (de 'ifrīt عِفرِيتْ) : djinns de feu, qui peuplent les mondes souterrains[].
les Maritins (مَاَرِدْ [māɾid]) (de Marid مَاَرِدْ) : djinns qui vivent près des cours d'eau.
les Sylphes (سلف [silf]) : djinns munis d'ailes qui peuplent les cieux (comparables à leurs homonymes gréco-latins).
les Qarin (قرين, litt. : compagnon) : « compagnon » assigné à chaque être humain, dont la nature est débattue par les commentateurs, djinn malfaisant pour les uns (qarin min al-jinn) et ange bienfaisant pour les autres (qarin min al-mala'ika)[].
Créées d'un feu sans fumée Dotées de libre arbitre Parfois avec une distinction de sexe
Habitat
Lieux inhabités
Proches
Éfrit, Marid
Origines
Région
Moyen-Orient Afrique du Nord Balkans
Première mention
Coran, Sourate (al-Jinn), VIIe siècle
Gématrie
Selon le système standard de numérologie Abjadi , la valeur totale des lettres de la Basmala islamique, c'est-à-dire la phrase, est de 786 . Ce nombre a donc acquis une signification dans l'Islam populaire et la magie populaire du Proche-Orient et apparaît également dans de nombreux cas de culture pop, comme son apparition dans la chanson de 2006 « 786 All is War » du groupe Fun-Da-. Mental . Une recommandation de réciter la basmala 786 fois en séquence est enregistrée dans Al-Buni . Sündermann (2006) rapporte qu'un « guérisseur spirituel » syrien contemporain recommande de réciter la basmala 786 fois avec une tasse d'eau, qui doit ensuite être ingérée comme médicament[].
Basmala dans le christianisme
Chez les chrétiens arabes, le terme « basmala » peut désigner l'expression évangélique et liturgique « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (باسم الآب والابن والروح القدس, bismi-l-’ābi wa-l-ibni wa-r-rūḥi l-qudusi), qui se trouve dans l'Évangile (Matthieu 28:19). Cette formule est parfois complétée à la fin par « Un seul Dieu » ( الإله الواحد, al-ilâh al-wâhid), quand il convient de bien marquer le caractère fondamentalement monothéiste du christianisme.
Toutefois, la formule coranique a également été interprétée par certains érudits chrétiens, qui lui donnent alors un sens spécifiquement chrétien et trinitaire
Lady Lilith, de Dante Gabriel Rossetti (1866–1873), Delaware Art Museum. לילית Alphabet de Ben Sira Lilith (en hébreu : לילית) est un démon féminin de la tradition juive, qui transpose une divinité à l'origine mésopotamienne. Dans les légendes juives qui se répandent au Moyen Âge, Lilith est présentée selon l’Alphabet de Ben Sira comme la première femme d'Adam, avant Ève. Étymologie et origine La plaque Burney (période paléo-babylonienne), parfois considérée comme une représentation de Lilith (British Museum, Londres). Une étymologie populaire relie le nom de Lilith à la racine hébraïque laylâ « nuit ». Cette mauvaise étymologie en fait un démon de la nuit. Lilith est en fait la forme hébraïque de l'akkadien lilītu(m), féminin de lilu(m), un emprunt au sumérien líl qui signifie vent. C'est à l'origine une démone mésopotamienne de la stérilité, liée au vent et à la tempête. Selon Samuel Noah Kramer, Lilith apparaîtrait au IIIe millénaire av. J.-C. sous la forme lill...
Zulma Bouffar (1843-1909) photographiée par Nadar au Théâtre de la Renaissance à Paris le 13 décembre 1878. Note : Ne figure pas dans Les Brigands d'Offenbach comme l'indique le titre, mais probablement dans La Chauve-souris de Johann Strauss II , connue à l'époque sous le nom de La Tzigane . Noms alternatifs nom légal : Gaspard-Félix Tournachon pseudonyme : Nadar Description Photographe, caricaturiste, écrivain et aéronaute français Date de naissance/décès 6 avril 1820 20 mars 1910 Lieu de naissance/décès rue Saint-Honoré avenue Franklin-D.-Roosevelt Période de travail 1854–1910 Lieu de travail Paris Un Bendir (Les bendirs sont souvent très colorés mais peuvent être, comme celui-ci, fait simplement de bois, de boyaux et de peaux non peintes) Mr. Tambourine Man ALBUM : "BRINGIN' IT ALL BACK HOME" – 1965 Peut-être la chanson la plus connue de Dylan. Mieux connue à l’origine par les versions de Judy Col...